Parc national de la Pendjari

Si vous vous sentez une âme de pionnier, il faut aller à la découverte du parc national de la Pendjari, un très beau parc animalier. Le paysage se présente comme une vaste pénéplaine au relief plat, bordée sur sa partie nord et est par la rivière de la Pendjari.

Cette riche réserve de faune fait partie d’un vaste ensemble protégé qui s’étend sur trois pays frontaliers (Bénin, Niger et Burkina – Niamey et Ouagadougou sont plus proches de la Pendjari que Cotonou) avec le parc régional W, et qui comprend le parc de l’Arly au Burkina Faso.

Créé en 1961, le parc national de la Pendjari a été inscrit par l’Unesco, en 1986, sur la Liste mondiale des réserves de biosphère. Cela peut paraître paradoxal, mais cette réserve englobe à la fois les zones cynégétiques de la Pendjari et de Konkombri, et le parc national proprement dit, qui couvre une superficie de 275 000 ha. Car les zones de chasse sont des territoires protégés, comme le parc, contre le braconnage ou la transhumance. Une simple piste d’ailleurs les sépare, mais, rassurez-vous, la chasse est très réglementée et le Cenagref fixe des quotas aux agences qui organisent des safaris.

Il faut que ceux qui veulent en avoir plein les yeux sachent que les mois de mars et avril sont la meilleure période pour voir les animaux, car le temps est sec et l’harmattan, qui soulève un voile de poussière, a cessé de souffler ; mais c’est aussi à ce moment-là qu’il fait le plus chaud.